Historique du projet

3 structures se sont rencontrées en 2015 dans le souhait de monter un projet commun à destination des populations africaines en vue d’une demande de financement européen.

L’analyse des partenaires a conclu qu’un partage de bonnes pratiques entre  pays de l’UE permettrait d’améliorer l’efficacité des projets menés et surtout d’assurer un résultat optimal.

La France, le Luxembourg, l’Espagne ont donc fort à gagner à échanger sur leurs pratiques respectives, leurs méthodes de travail et leurs visions de développement complémentaires à travers une plateforme web. Ils ont toute légitimité à impulser une telle collaboration entre pays de l’UE.

Les acteurs publics et privés de l’éducation et la formation professionnelle seront sollicités après le projet de façon efficace pour leur proposer que cette expérimentation débouche sur une évolution des systèmes en place dans ces domaines dans chacune de zones des partenaires.

Le partenaire Espagnol est nécessaire de par sa position géographique, la plupart des migrants subsahariens entre en premier par là et sont nombreux dans la précarité; d’où en majorité notre population cible.

Le partenaire Français apporte son expertise par rapport au groupe cible qu’elle connait bien et essaye depuis longtemps à cause de son  passé colonial. Pour mieux résoudre le problème des migrants, il faut avoir un passé migratoire.

Le partenaire Luxembourgeois est situé dans un pays avec près de 49% de la population non luxembourgeoise et où l’intégration se vit au quotidien et surtout un pays sans passé colonial qui peut apporter aux autres son exemple d’intégration réussi, où les étrangers vivant depuis un certain temps au Luxembourg peuvent accomplir leur devoir citoyen aux élections communales ( éligibles et électeurs ).